Petits princes des Palais d'Asie
Spectacles jeune public
Avec le soutien de la
Fondation Music For Our Future
Au-delà du drame écologique que nous vivons aujourd’hui, la mondialisation interroge l’avenir des grandes cultures traditionnelles. Depuis dix ans, Les Orientales tentent de contribuer à la préservation et à la reconnaissance de ce patrimoine universel témoignant aussi bien de la diversité humaine, que de son extraordinaire créativité. L’enjeu n’est pas simplement de redonner une dignité à des communautés minoritaires vouées à disparaître sous le sable de l’oubli, mais bien de célébrer l’importance pour tous d’un tel patrimoine.
Fragilisés par les changements économiques, tous les musiciens de traditions populaires assistent, impuissants, à la dévalorisation des répertoires qu’ils interprètent. C’est alors la mémoire de la communauté entière - la leur, mais aussi la nôtre - qui lentement s’effrite. Pour autant, au cœur du monde rural, de nombreux enfants issus de familles d’artistes aspirent à conserver leur identité culturelle.
Ainsi, en vue de soutenir leur pratique et de semer les conditions d’un dialogue équitable entre les cultures, le Festival invite ces artistes venus de l’Orient et mobilise le jeune public de la région afin de les mettre en présence de ces musiciens à la fois si proches et si différents, et des arts qu’ils donnent à découvrir.
Cette année, voyageons en Ouzbékistan et au Myanmar à travers deux spectacles, rassemblés sous le titre Petits princes des Palais d’Asie : l’art du shash-maqâm, chant et danse par les Jeunes artistes ouzbèks et les Enfants birmans des danses de dynasties.
Avec de jeunes artistes de l'Ouzbékistan et du Myanmar
Photo :
Thaike Oo
