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| Café oriental - 21 h 00 Nikos et Yasemin Saragoudas A lorigine du Rebetiko et du Zmizneïka Grèce En collaboration avec la Cité de la musique
à Paris A la fin du XIXe siècle, de
Smyrne (Asie Mineure et actuelle Turquie) aux quartiers populaires dIstanbul,
du Pirée aux ports de Siros et Thessalonique, résonnent
les accents illuminés et désillusionnés du rebetiko.
Reflet dune nouvelle misère urbaine et prolétarienne,
née des bouleversements économiques et migratoires de
lépoque (notamment ceux des réfugiés grecs
venus dAnatolie et de Russie après la révolution),
les rebete distillent leurs complaintes orientales jusquà
New York. |
| Auditorium - 13 h 00 En avant-première, projection du documentaire Au cur du Nil soufi dAlain
Weber 2001 - Eva productions (55) Princes, démons et magiciens
Yok Thei Pwe
Voyageurs dautrefois & daujourdhui Textes extraits du livre le culte des saints
dans lislam maghrébin Le saint Sidi Mohand accrochait sa planche
à écrire à une étoile, |
| Entre étude ethnographique et
impressions de voyage, la découverte de lunivers religieux
populaire du Maghreb par un grand intellectuel français qui, dès
1925, sintéresse à lIslam et ses traditions. |
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Myôka Les fleurs exquises Trois femmes dédiées au chant et à
la danse traditionels du Japon
Komachi, poétesse japonaise Etsuko Chida est originaire de lîle
lointaine dHokkaidô, la plus septentrionale de larchipel
nippon, Nobuko Matsumiya est née à Kyôto, antique
cité de Honshû, lîle principale, et Shimehiro
Nishikawa vient de Kyûshû, lîle du sud. Ces
trois jeunes femmes ont connu lenseignement traditionnel de différentes
écoles Ikuta ou Yamada, pour les deux joueuses de koto, Nishikawa
pour la danse. Elles sinscrivent dans la lignée actuelle
qui lance des ponts entre les communautés artistiques, jadis
très compartimentées, privilégiant un esprit denrichissement
à travers des expériences multiples. LEnsemble Myôka
(Les fleurs exquises) qui doit son nom au fameux traité
de Zeami (maître du Nô du XIVe siècle) est à
la croisée de multiples influences. Soucieux de présenter
lévolution de la musique traditionnelle du Japon, Myôka
interprète au cours de leur récital des pièces
composées entre le XIXe et le XXe siècle. |
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| Tous les chemins sont
circulaires Ibn Arabî Evocation musicale, poétique
et calligraphique daprès les poèmes mystiques Collaborations : IMA, les Orientales
et Tour ArtZeg, avec le soutien de Djazaïr, une année
de lAlgérie en France
Première étape Auditorium - 17 h 00 Conférence et introduction Deuxième étape Abbatiale - 19
h 00 La confrérie alawiyya
de Mostaganem Algérie |
| Lensemble soufi Nour al-din
Khoarshid |
| de la grande mosquée de Damas
Syrie |
| La ronde des derviches
Syrie, et |
| les calligraphies
vivantes |
| de Salah al-Moussawy
Irak |
| Le calame depuis quil
a été taillé a pour esclave Abd al-Kader Initié, dès lâge de cinq
ans, par son père, le cheikh Abou al-Nour, au rituel mystique
musulman, Noureddin Khourshid, né en 1966 à Damas, est
tenu aussi, en son pays, pour un des plus grands récitants du
Coran.
En avant-première et en présence de la réalisatrice,
projection du documentaire Pour la première fois, les Musiciens du Nil qui sillonnent le
monde depuis 1975, sont suivis dans leur quotidien. Au cur du
monde rural de Haute-Egypte, ils font découvrir à leur
manière les derniers moments de la vie traditionnelle des tsiganes
égyptiens. Palais Briau
(Varades) Salon de musique - 21 h 00 Haroun Teboul Chants ottomans et musique
de derviches Sur la Loire 23 h 30 accès libre Fête de la Saint-Jean et feux dartifices Minuit gypsy gratuit (invitations à retirer à la billetterie) Nadara Musiques, chants et danses tsiganes
de Transylvanie Roumanie |
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Musique et danse de cour du Myanmar Birmanie
Auditorium - 13 h 00 Projection du film Me mage Sandai dAsoka Handagama Le drame de la guerre vécue par une femme. Les bouleversements
humains Café oriental - 14 h 30 Princes, démons et magiciens
Yok Thei Pwe Marionnettes et danse du Myanmar Birmanie
Auditorium - 15 h 00 Voyageurs dautrefois &
daujourdhui Lecture Récits dIbn Battûta, voyageur du Maghreb du XIVe
siècle La bête de somme
en Inde, cest le buf, |
| Café oriental - 17 h 00 |
| Cheikha Sabah Egypte En collaboration avec lIMA (Institut du monde
arabe) Les 30 derviches se
tenaient par la main avec une sorte Gérard de Nerval lors de
son voyage en Egypte Le munshid, chanteur soufi populaire, est le dernier grand personnage
du monde populaire égyptien. Il est homme de foi, chanteur, poète,
comédien, prophète et un peu magicien... Ce rôle
est parfois tenu par une femme. Cheikha Sabah, chanteuse aveugle (comme
le Sheikh Ahmad Barrayn venu aux Orientales en 1999) a la même
conviction que les plus grands munshid. |
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Conférence et démonstration Géométrie et spiritualité de la lettre par le
calligraphe Salah al-Moussawy Irak Bora Dugic Né à côté de Kragujevac, au nord-est de
la Serbie, Bora Dugic est un maître de la musique traditionnelle
des Balkans, là, où lart rural est poussé
au maximum de son raffinement. Cette approche qui peut sembler être
le fruit dun académisme aseptisé et beaucoup trop
technique a néanmoins le privilège de permettre la survie
de certains instruments traditionnels dorigine pastorale, comme
la petite flûte serbe frula. Ce petit pipeau en bois se retrouve
sous différentes formes et terminologies dans tous les Balkans.
Les sonorités frêles et enfantines qui jaillissent des
petites flûtes que fabrique lui-même Bora Dugic, semblent
sortir dun conte de fée et dialoguer avec des créatures
irréelles. Pour Bora Dugic, la mélodie possède
le don de lenvoûtement. Les plus grandes illusions peuvent
être contenues dans la mélodie. Cette sorte de virtuosité
poussée à lextrême, semble parapher les légendes
dantan, où la flûte, venue des profondeurs des forêts,
apparaissait comme un instrument surnaturel. Sudharma Agée de 8 ans, Sudharma semble sortir dun conte de lInde
ancienne, à une époque où lart sacré
était encore considéré comme une véritable
révélation des dieux. Cette danse, parmi les huit danses
principales de lInde, était autrefois confinée à
lespace sacré du temple et interprétée uniquement
par les devadasi, il sagissait dune offrande, dun
acte de dévotion car nulle prière, |
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